Un accord sans les 8 millions GNF : une omission …voulue de sortie crise ?

Les 8 millions GNF demandés par les syndicalistes du SLECG ne figurent nulle part dans l’accord signé avec le gouvernement, après plus d’un trimestre de désordre, d’intimidation, de radiation, de gels des salaires, de mutations arbitraires, d’emprisonnement et de bastonnades.

En omettant ainsi les 8 millions GNF, les deux parties entendent raison. Des concessions de part et d’autres auront été faites, pour une sortie de crise heureuse. En lieu et place, le SLECG exige du gouvernement la réparation des dégâts commis. Dont : le dégel exceptionnel des salaires des enseignants pendant la période de grève, octobre, novembre et décembre 2018 ; le rétablissement des enseignants mutés ou demis de leurs fonctions pour fait de grève dans les institutions d’enseignement supérieur et du ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation ; le déblocage de prêt bancaire des enseignants. Les adeptes du camarade Soumah quant à eux portent en triomphe, le syndicaliste et louent son courage.

Certains extrémistes du RPG crient à la prime à l’anarchie tout en saluant la fermeté du gouvernement, à travers Kassory Fofana.  « J’ai de sérieuses réserves sur son aspect égalitaire.Parce qu’il accorde des salaires à ceux qui n’ont fourni le moindre travail méritant durant 3 bons mois,or ceux qui ont eu les mêmes salaires équivalents, étaient obligés d’accomplir plus ou moins 90 jours de travail.Alors où se trouve l’équité et le soi-disant travail qui est payé et non le portrait du travailleur? », s’est interrogé un Internaute. Au finish, il n y a ni gagnant, ni perdant. Les classes rouvrent sans crises latentes. Et c’est ce qui compte.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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