Dernières infos

Souapé Kourouma : un (ex) rebelle menace, l’UFDG en alerte !

Souapé Kourouma : un (ex) rebelle menace, l’UFDG en alerte !

Aveuglé par un militantisme béat et hanté par une folle envie de reconquérir le cœur de son ancien complice dans des manœuvres de déstabilisation, Sékou SouapéKourouma expose encore aujourd’hui le parti qu’il est censé sauvegarder : le RPG.

« Les moments à venir nous allons apporter les réponses très appropriées à ceux qui provoquent (NDLR, les opposants, en l’occurrence l’UFDG) la pagaille dans ce pays. »C’est une menace de Sékou Souapé Kourouma, un (ex) rebelle et reconnu comme tel. Cette menace est prise très au sérieux surtout quand on tient compte du passé sulfureux de son auteur et des crimes présumés commis à la solde d’un bienfaiteur qui a pour nom Alpha Condé, aujourd’hui se faisant passer comme le chantre de la démocratie.

Sékou SouapéKourouma ne se limite pas là, il précise : « Nous, on ne parle pas beaucoup pour raconter les histoires. Mais quand il s’agit d’agir au moment opportun, nous allons agir et vous verrez ce qui va se passer. » Souapé parle ainsi au nom du RPG, qu’il suppose ne pas être « du tout ébranlé. » Le même SouapéKourouma avait pourtant dit, il y a juste quelques longs mois : « Je dois l’avouer sans gêne, sans hésitation que notre mouvement armé était une branche militaire du RPG et le « Professeur » Alpha Condé était le tireur de ficelles derrière le rideau. Nous travaillions sous ses instructions parce qu’il détenait le robinet financier du mouvement. (…), je détiens les cartes d’Identité militaire  de plus de 100 soldats Guinéens qui ont été capturés vivants mais fusillés sur ordres explicite d’Alpha Condé.Il devrait répondre de ces milliers de morts, militaires et civils, lors des attaques rebelles contre la Guinée dont Alpha Condé était le parrain, le commanditaire, le financier et le décideur. »

Comme quoi, ce Souapé-là ne dit rien au hasard. Autant prendre ces menaces très au sérieux. L’UFDG est en tout cas alertée. Elle qui entend faire appliquer les accords politiques d’une part et pousser le gouvernement à revoir sa copie de gestion de l’autre.

 

Jeanne Fofana, Kababachir.com

 

About The Author

Related posts