Pris au dépourvu par le SLECG, le gouvernement politise…

Dans débandade, le gouvernement sérieusement sonné par la crise syndicale que lui-même a voulu entretenir par arrogance et mépris a fini par politiser le mouvement. Rien d’inédit en pareille circonstance. La méthode est connue. Mais, elle ne passe pas aux yeux de l’opinion. Il n’empêche.

Extrait : « On est obligé de se poser cette question dès l’instant où un certain nombre de déclarations et d’activités tendent à faire converger les intérêts d’un certain nombre de politiciens, d’un certain nombre d’acteurs de la société civile et ceux des syndicats. Donc je confirme qu’on peut se poser la question, et ça peut nous inquiéter. Ceci étant, le plus important c’est la substance des revendications des enseignants, et auxquelles le gouvernement doit faire face. Sur la question de la représentativité, ce sont des choses qu’on pourra régler plus tard. »

On a même vu des photomontages Dalein-Aboubacar Soumah afin de tuer le mouvement, mais c’était mal connaître la détermination des syndicalistes. « Notre mouvement est purement syndical, pas politique », a tenu à rassurer le SLECG.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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