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Mois de l’enfant guinéen : Fria et Kouroussa à l’honneur !

Mois de l’enfant guinéen : Fria et Kouroussa à l’honneur !

La célébration du mois de l’enfant guinéen aura lieu à Fria et à Kouroussa. Elle doit être en lien avec les problématiques de la protection et du développement de l’enfant guinéen.

La Ministre Sanaba Kaba a rappelé que la Guinée a ratifié des Conventions et Traités à l’échelle Internationale et Continentale relatifs à la Protection et la Promotion de l’enfant dont entre autres la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant. Elle a annoncé que le mois de juin est une opportunité pour tous les acteurs étatiques et non étatiques de procéder à un fort plaidoyer, une forte mobilisation sociale et une forte sensibilisation des couches sociales, les partenaires au développement en faveur des enfants.

Au cours du dernier conseil des ministres, la Ministre a rappelé que l’Afrique commémore chaque 16 juin, la journée de l’Enfance Africaine en souvenir au massacre des écoliers noirs de l’Afrique du Sud qui réclamaient leur droit à l’éducation pendant la sombre période du régime de l’apartheid. Elle a informé le gouvernement que pour l’année 2017, les Préfectures de Fria et Kouroussa ont été choisies pour abriter les cérémonies de lancement le 1er juin et de clôture le 30 juin.

Selon le porte-parole du gouvernement, en plus du thème fédérateur de l’Union Africaine « Accélérons la protection, l’autonomisation et l’égalité des chances » la Guinée a choisi le thème « Sortons nos enfants des mines pour le chemin de l’école ».

Aux dernières nouvelles, le budget n’a pas encore été mis à disposition pour la réalisation des actions planifiées en faveur des Enfants de Guinée. Seulement, une commission interministérielle pour préparer les missions des différentes délégations de la Chine, de la Banque Mondiale et de la Société Financière Internationale a été mise en place. Cette fête des enfants intervient au moment même où des dizaines de jeunes mineures sont fréquemment violées, enlevées. Les autres sont encore dans la rue, non scolarisées ou déscolarisées. Et l’Etat ne fait rien, sinon presque.

 

Jeanne Fofana, Kababachir.com

 

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