Une Seleção qui a retrouvé son allant et un jeu équilibré, un sport national miné par l’ultra-violence et la corruption, un vivier exploité sans limites : le Brésil est une planète football à lui seul.
Autre vice de la société brésilienne qui envahit le football : la violence extrême qui coûte, chaque année, la vie de plusieurs supporters impliqués dans des bagarres ou des attaques. En conséquence, la fréquentation des stades s’effondre. En première division, la moyenne de spectateurs est passée de 60 000 à 15 000 en moins de dix ans, même chez des clubs réputés pour la fidélité de leurs fans tels Corinthians et Palmeiras. La Seleção a la lourde mission d’apporter un shoot de bonheur en juillet prochain…
Un dossier à retrouver en intégralité dans le numéro spécial Brésil en kiosques mardi et en version numérique ici.
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