La nouvelle CENI vue par un opposant

A peine installée, elle fait déjà des vagues. La CENI n’est jamais vue comme celle qui va résoudre les défaillances constatées au cours des dernières élections organisées.

Pour Faya Milimono, « Il faut d’abord relever que ce n’est pas conforme à la loi. On devait avancer vers une Ceni technique. Dans la loi, on a introduit des critères: il faut avoir participé aux deux dernières élections nationales et avoir au moins deux députés à l’Assemblée. Il y a des partis qui n’ont pas participé aux deux dernières élections nationales qui sont représentés à la Ceni. L’UPR n’a pas participé aux deux dernières élections nationales et n’a pas deux députés à l’Assemblée. La NGR n’a pas participé à la présidentielle de 2015 et n’a qu’un député qui vient d’intégrer la Ceni. Ce n’est pas conformément à la loi, mais conformément à du n’importe quoi. »

Et de s’occuper du ministre Boureima Condé : « Quand j’ai écouté Boureima Condé, le ministre de la honte, expliquer ce que participation veut dire, il pense que dans la population guinéenne il n’y a que des enfants ou des fous. Pour lui, la participation ce n’est pas seulement avoir des candidats c’est même soutenir quelqu’un. Alors tout le monde a participé parce que chacun a soutenu un candidat. »

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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