Dialogue politique : « Il faut que chacun défende ses intérêts » prévient Bouréma Condé

Les membres du Comité de suivi des accords politiques du 12 octobre se sont de nouveau rencontrés lundi dans les locaux du ministère de l’Administration du Territoire  et de la Décentralisation.

Président les travaux de la 23ème session, le Général  Bouréma Condé rappelle que les négociations peuvent encore prendre du temps, parce que, explique-t-il, « Nous sommes dans dynamique de la négociation, Or une négociation vous allez comprendre surtout si elle est le terrain politique, elle peut prendre  de temps. Donc, il faut faire avec la susceptibilité de chacun .Il faut que chacun défende ses intérêts. » a déclaré le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation.

S’exprimant sur les enjeux liés au retard sur l’installation des Conseillers communaux et à la gestion des collectivités locales, Bouréma Condé appelle à un sursaut national pour une solution de compromis.

« Il faudrait qu’au delà de tout ça, des positions partisanes que le président de suivi fasse prévaloir l’intérêt du peuple de guinée. C’est à dire, au delà des compartiments politique, il ya la nation entière qui entend et nous écoute et les impacts du prolongement indéfini de dialogue sont perceptibles déjà niveau des collectivités. Ministre de l’Administration du territoire, je dois vois dire la vérité que beaucoup des nos collectivités souffrent aujourd’hui du fait que les conseils ne soient pas installées la raison est très simple, le développement à la base ce qui est d’ailleurs aujourd’hui la pierre pour tous ceux interviennent en guinée pour assister nos communautés il faudrait bien que l’émanation des élus soient bien la volonté exprimée par les  populations elles-mêmes. Vous avez un maire qui n’est pas élus, vous n’avez  pas l’argent du développement à partir de nos partenaires. Le conseil municipal n’est pas émanation de la volonté à la base par les communautés. Vous n’avez aucune chance d’avoir l’appui pour notre développement, or vous connaissez la limite ses ressources de nos collectivités. Cela fait plus de 5 mois que tout est paralysé au niveau des collectivités. Aujourd’hui par exemple, j’ai reçu la plainte des collectivités de la communauté d’Ouendenbour dans préfecture de Gaoual et celle de Koubia qui abrite aujourd’hui une société laquelle censée verser la taxe superficielle à la Communauté pour son développement mais  tant que les conseils ne sont pas  en place ces sommes  ne peuvent être reçues par la communauté. Au tant dire que nous sommes dans l’obligation morale, politique et sociale de résoudre ce problème au plus vite. », a-t-il plaidé.

Ibrahima Sory Camara, www.kababachir.com

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.