Le plus grand Combattant de la décolonisation en Afrique (1ère partie)

I- Petite Introduction : Camarades, il faut retenir que ce qui fait mal aux Méchants, ce n’est pas du tout ce qu’ils passent le temps à clamer, c’est ce qu’ils ne disent pas. Ceux qui traitent, à ‘’longueurs d’ondes’’, AST de ‘’Dictateur’’ et de ‘’Tyran’’, savent bien qu’il n’était rien de tout cela. C’est ce qu’il était, ce qu’il a été, de façon infalsifiable, dans l’Histoire, c’est en toute vérité cela qui leur fait mal.

Je le jure au Nom Saint de Dieu. C’est justement ce qu’il a été là, que moi je vais dire. Et un peu seulement hein ! Et mon but n’est pas de choquer quelqu’un, mais de témoigner de la vérité devant DIEU.

II- SES ORIGINES :

1) Son Arrière-grand-père Paternel s’appelait Karamoko Mamadi Touré (un Karamoko est un Saint Homme de DIEU, ce n’est pas un ‘’féticheur’’).

Originaire de KANIAGA (actuelle République du MALI), il s’est établi et il est mort à Beindou (Faranah). Il a été un ami, aussi bien d’El hadj Oumar Tall, que de l’Almamy Samory Touré.

 2) Son Grand-père paternel, BÂTÊ-BAKARY Touré, fut tout d’abord un des plus intrépides Sofas de l’Almamy, puis le Principal Chargé d’achat d’armes et de munitions du Grand Résistant. Arrêté lui-aussi par les Colonialistes Français, il fut déporté à Madagascar, où il mourut en 1920. La vieille raison du plus fort  !

 3) Son Père Alpha Touré, marchand ambulant (Colporteur, comme Samory à ses débuts), puis boucher ‘’très tactique’’ à Faranah. Ses autres enfants les plus connus furent : Elhadj Amara Touré et Ismaël Touré, assassinés tous deux à Kindia par le CMRN de Lansana Conté, après la mort d’AST ; Hadja Ramata et Hadja Nounkoumba Touré (emprisonnées toutes deux, avec Hadja André et Mohamed Touré, pendant quatre ans à Kindia par le même CMRN, sans motif autre que le décès d’AST, Aminata Touré avait été libérée plus tôt pour raison de santé).

 4) Son Arrière-grand-père Maternel, c’est-à-dire le Grand-père de sa mère (excusez-moi : c’est parce qu’il ya des gens qui comprennent difficilement les ‘’arbres généalogiques’’ !), c’est le plus grand Résistant à la conquête coloniale française : l’Almamy Samory Touré, mort en déportation au Gabon. Lui aussi !

5) Sa Grand-mère Maternelle, Bâgbè-Ramata Touré, était la fille aînée de l’Almamy Samory, donnée avec respect et considération au Grand-érudit Karamoh Bamba-Sirafa FADIGA d’Albadariah (Kissidougou), en raison de l’’’Agrément’’ manifeste de DIEU envers ce grand ‘’Walidji-Kourankoh’’, qui la donna lui-même à son fils ISSA.

6) Sa mère, Aminata FADIGA est donc la petite-fille directe de l’Almamy, et l’homonyme’’ de sa première née : Aminata Touré, madame Maxime Camara, un ‘’sociétaire’’ des emblématiques ‘’Syli National’’ et ‘’Hafia Foot-ball Club’’ de la République Populaire Révolutionnaire de Guinée. C’est pour cela que le vrai INTELLECTUEL évite toujours d’écrire et de publier ce qu’il ne maîtrise pas sous l’emprise de la jalousie et/ou de la haine ! Bien des gens l’ont fait en parlant d’AST, ce qui ne manquera pas d’affecter leur image dans notre Histoire. D’autant plus que l’énonciation du mea-culpa est un acte dont le courage est rare.

Comme on peut s’en rendre compte : avec deux ancêtres immédiats morts en déportation ; persécuté lui-même sa vie durant à cause de son engagement ferme pour une Indépendance Réelle et la Dignité DES AFRICAINS ; sans oublier l’assassinat massif de tous ses Proches les plus connus, et dont on a fait tout, pour étouffer et humilier les rares survivants ; et puisqu’il ya même eu ici les Prémices d’un Génocide exécuté contre la Communauté des ‘’Nko’’, simplement parce qu’il en était originaire, tout cela du FAIT de la France, ou sous SON INFLUENCE DIRECTE, on peut donc se rendre compte qu’AST a eu, a encore affaire à forte, à très forte partie.

Qu’à cela ne tienne, l’HISTOIRE s’en fout de la Méchanceté, de la Jalousie, ou de la Haine des uns, elle s’en fout aussi, éperdument, des Perversions et Ambitions des autres : elle enregistre, l’HISTOIRE. Elle enregistre les FAITS tels qu’ils se sont déroulés. Sans état d’âme. Point !

III- LE CURSUS DU COMBATTANT AST :

 1) Il est né à Sirakoro, petit village de Faranah, en janvier. Il est mort à Cleveland (Ohio) en mars 1984 à 62 ans et 03 mois. Je crois qu’il n’y a pas de polémique là-dessus.

 2) ETUDES PRIMAIRES à FARANAH (1930-1934), et à KISSIDOUGOU (1934-1936). Diplôme : Certificat d’Etudes Primaires. ETUDES SECONDAIRES à ‘’Georges Poiret’’, CONAKRY. ETUDES INTERROMPUES suite à son licenciement à cause d’une protestation générale des Elèves à son initiative. Dès lors, AUTODIDACTE Surdoué : qui dit le contraire ? Quel complexé aveuglé par une jalousie impuissante ? Oui : qui ?

 3) UN MONUMENT DU SYNDICALISME. Le seul, dans notre Histoire, qui a conduit avec un succès inégalé, une Grève Générale de 72 jours !

 3.1. C’est lui qui créa en Guinée, en 1945, (il n’avait alors que 23 ans), le premier syndicat ouvrier de l’AOF/AEF. Quels intérêts égoïstes, le simple employé du Trésor qu’il était alors, défendait-il ? Quelqu’un peut-il mentir (toute honte bue), au sujet de son altruisme franc et sincère ?

 3.2. PANAFRICANISTE EN THEORIE ET EN PRATIQUE, il devient en 1956, à 34 ans, le président de la Confédération Générale des Travailleurs d’Afrique Noire (CGTAN). Il avait été élu à cette Fonction Continentale par mérite, et l’honneur en revenait à notre pays. Pas le contraire !

NOTA BENE ! Parce que c’est très important en matière de Relations Internationales, pour la Guinée : il faut savoir que c’est dans le cadre de ses Conférences Syndicales à l’échelle de notre continent, que sa Majesté Mohamed V Ibn Yusuf, Roi du Maroc nouvellement indépendant de la France (1956), l’avait autorisé à faire une tournée dans tout le Royaume.

Vivement marqué alors par la hauteur des vues et la qualité des arguments du conférencier en faveur du Monde du Travail, le Souverain Chérifien avait gratifié le jeune Prodige de Guinée, du statut exceptionnel de ‘’Fils Aîné’’ de sa Maison. Il l’avait ainsi présenté au Prince héritier, et les avait confiés l’un à l’autre. L’Histoire a enregistré la fidélité et la dignité avec lesquelles Sa Majesté le Roi Hassan II et le Président Ahmed Sékou Touré, ces deux géants de l’Afrique Combattante, ont honoré cette Confiance Paternelle. Une dynamique dans laquelle la Guinée et le Maroc restent liés.

Malgré certaines attitudes offensantes du CMRN de Lansana Conté envers le Maroc, au lendemain du décès d’AST ! Des gens qui, malgré l’ouverture de la Guinée sur le Monde à l’époque, dans tous les domaines, y compris, et surtout, en ce qui concernait la hiérarchie militaire, des gens qui s’étaient emmurés dans des complexes, dans des jalousies réductrices, dans une HAINE autosuggérée et entretenue avec sournoiserie, à des niveaux tels, que toutes leurs facultés de discernement en avaient été obturées, ou perverties. A la joie immense de la France qui, on l’a vu et entendu, a mis toute son hyperpuissance diplomatique et médiatique en jeu, avec les moyens financiers et les techniques de désinformation les plus adaptés pour détruire l’image de AST dans l’Histoire de la Décolonisation en Afrique. Et surtout, par un double procédé psycho-pavlovien et goebbelsien, pour symboliser et réduire toute son historicité à la répétition nauséabonde de trois concepts arbitraires : ‘’TYRAN-DICTATEUR-CAMP BOIRO’’ ! Ce n’est pas sordide, ça ? Ouf !

4) L’Homme Politique aux Qualités exceptionnelles : On a vu la fulgurance et l’ampleur de son action syndicale partout en Afrique. En France aussi, bien qu’on n’en ait pas parlé ici. Ceux qui souhaiteraient en savoir plus, peuvent lire le livre du Pr. Sidiki Kobélé Keïta, intitulé : ‘’Ahmed Sékou Touré, l’Homme et son Combat Anticolonial’’.

AST n’était pas Syndicaliste pour être seulement syndicaliste : il se battait pour la JUSTICE SOCIALE, certes, mais surtout pour l’émancipation complète de tous les Peuples Dominés. Aussi bien en Guinée, en Afrique, que partout ailleurs dans le monde.

4.1. C’est pour cela qu’il était présent à Bamako, en Octobre 1946, à la création du Rassemblement Démocratique Africain (RDA), dont il fut le Vice-président, aux côtés du Président (du RDA) Houphouët-Boigny.

4.2. C’est aussi pour cela qu’il était présent le 14 Mai 1947, à la création de la Section Guinéenne du RDA, le Parti Démocratique de Guinée (PDG). Cependant, comme on a pu le voir ci-avant, son violon d’Ingres à l’époque, c’était le Syndicalisme. Le premier Secrétaire Général du PDG, ce fut l’Instituteur originaire du Soudan Français (actuel Mali) : Mamadou Madeira Keïta qui, à cause de cela, avait été précipitamment affecté dans ‘’son’’ pays d’origine. C’est à la suite de deux autres personnalités à leur tête, que les Patriotes fondateurs du Parti, décidèrent d’en confier la Direction à Sékou Touré. C’était en 1953. Il avait aussitôt constitué son TRIO de pilotage, avec, respectivement : Saïfoulaye Diallo et Louis Lansana Béavogui comme Numéros 2 et 3. Mafory, une illettrée à l’époque, mais dotée d’un charisme qui ne le cédait qu’à celui d’AST lui-même, avait très rapidement rejoint ce Peloton de tête. C’était, comme son Secrétaire Général, une surdouée quasiment investie, comme lui, de cette Mission de conquête de la Place due à la Femme dans la Société, et de reconquête de la Dignité Humaine des Populations Guinéennes chosifiées par le Sinistre Colon français.

Les Gens-là, avec leurs fidèles compagnons, dans un contexte d’atrocités inouïes de la part des tenants du Pouvoir Colonial, ont réussi en CINQ Petites années (05 ans), à laminer la tentaculaire, boulimique et cruelle Féodalité locale, et à renvoyer le Colonialisme français chez lui.

4.3. Après la Libération de la Guinée, il a mis son Génie Politique au service de tous les pays africains, pour la décolonisation de tout le continent. Or, il s’en était ouvert au Monde Entier dès 1959, pendant sa mémorable tournée aux Etats-Unis d’Amérique. Où il avait également enjoint les Minorités victimes de ségrégation à intensifier et à faire aboutir leurs revendications pour un Monde de Justice et de Paix.

5) Le Plus Grand Combattant pour Libérer les peuples Africains de toutes Formes de domination.

C’est toute une Thèse. Mais au-delà de la théorisation sur cette dimension d’AST, on va simplement recenser les faits incontestables, qui semblent tant faire souffrir ses Détracteurs, qu’ils en deviennent littéralement enragés, les FAITS concrets qu’il a donc posés avec Succès et Grandeur, dans la Dynamique pour la Décolonisation complète et rapide de l’Afrique. Et c’est la JALOUSIE pour cela qui ‘’tue’’ les Gens !

 5.1. La solidarité entière de la Guinée indépendante avec les combattants pour la Libération de l’Algérie : les Présidents Ben Bella, Boumediene, Bouteflika, et leurs compagnons d’Armes et de Lutte politique, étaient tous des familiers de notre capitale. Et, ne serait-ce que l’appel de notre Pays, dès son accession à l’Indépendance, aux Militaires Guinéens de l’Armée Coloniale Française qui combattait les Algériens, pour venir créer notre Armée Nationale, ce qui fut fait le 1er Novembre 1958, rien que cet Appel-là a constitué un apport majeur à la Guerre d’Indépendance de ce pays-frère. Ce qui, de surcroît, n’avait altéré en rien les Aides en tous genres : diplomatique, politique et militaire au F.L.N et à son A.L.N. (Front de Libération Nationale et son Armée de Libération Nationale). C’est l’HISTOIRE !

 5.2. C’est ici en Guinée, que Nelson MANDELA et Govan MBEKI, le père de THABO ont effectué ce que les militaires appellent leur ‘’Formation Commune de Base’’, en 1961, avant de partir vers leurs destins, la prison pour le premier, la mort pour le second. Ils étaient partis d’ici avec une mallette de dollars US, et des passeports diplomatiques guinéens.

Des choses que les historiens de la Francafrique, grands Communicateurs et grands Héritiers des Altérations de style goebbelsien, appliquées avec cynisme à toute l’HISTOIRE DE LA GUINEE de 1958 à 1984, omettent toujours de mentionner dans leurs Chroniques… Des petites gens mesquines, myopes ou borgnes, désespérément. Qui n’ont donc pas ‘’vu’’ les centaines de combattants de l’ANC, ni les élèves et étudiants d’Afrique du Sud, qui, tous, avaient été formés dans les Casernes, Ecoles et Universités de Guinée ! On refuse d’en témoigner, petitement. De quoi inspirer simplement le mépris des gens normaux.

 5.3. Il y eut un temps aux USA, face à la persistance et à la ‘’vulgarisation’’ des pratiques lucifériennes des ‘’Ku Klux Klan’’ et autres Tueurs de Nègres, leur instinct de conservation avait incité les éternels victimes du Racisme ‘’Blanc’’, à fonder un mouvement d’auto-défense appelé les ‘’Black Panthers’’ (les ‘’Panthères Noires). Un de leurs Leaders, Monsieur Stockeley Carmichael, avait été proclamé ‘’Wanted’’ ! Oh ! ça veut dire simplement ‘’à abattre’’. Et c’était officiel là-bas aux Etats-Unis.

Il s’était trouvé qu’à la même époque, la célèbre chanteuse Noire originaire d’Afrique du Sud, bannie par les Blancs de l’Apartheid (on lui avait même refusé d’aller aux obsèques de sa mère !), Myriam Makéba, vivait aux Etats-Unis, où elle avait eu des succès éclatants en tant que chanteuse. Son malheur fut qu’elle avait décidé de se marier avec Carmichael. Elle fut tout simplement déclarée ‘’persona non grata’’ aux States.

Le couple avait donc dû chercher son salut dans l’exil. Faisant étape au Ghana de Nkrumah, il vint s’établir à Conakry. Jusqu’après la mort d’AST, pour celle qui est devenue la Guinéo-Sud-Africaine Myriam Makéba, Citoyenne d’Honneur de la Ville de Dalaba. Elle fut atterrée par la mort de son unique fille, à la suite d’une simple césarienne au temps du pouvoir ‘’CMRN de Lansana Conté’’. Un pouvoir qui avait ouvertement décidé de traiter avec mépris tout ce qui symbolisait la Guinée d’AST. Quant à son premier mari, dont elle avait divorcé, il avait pris lui, le nom de Kwamé Touré. Il avait fait venir sa mère des Etats-Unis. Il est mort et enterré en terre guinéenne. Sa mère aussi.

N.B. : Au moment où Makéba était encore interdite de séjour aux USA, au début des années soixante, AST lui avait donné la citoyenneté guinéenne, et l’avait fait affecter à la Représentation Permanente de la Guinée aux Nations-Unies à New York avec le Passeport qui est adapté à cette fonction. C’était cela aussi, AST.

5.4. Lorsque Pierre Messmer avait fait assassiner Ruben Um NYOBE, le Dirigeant de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) par les soins de Maurice Delauney, c’était à la fin du troisième trimestre de 1958, dans les Maquis du Bamileké (Cameroun Anglais), c’est ici en Guinée que Félix Rolland Moumié était venu se réfugier. Il était le Successeur de Um Nyobé à la tête de l’UPC. Et c’est de Conakry que Moumié était allé à Genève pour chercher des appuis en faveur de la relance de l’UPC. Malheureusement pour lui, le service ‘’Action’’ des Services Secrets Français (!!!) avait déjà commandé une opération ‘’homo’’ contre lui. Il a été empoisonné par l’agent Bechtel (66 ans), qui l’avait invité à dîner dans un restaurant genevois dénommé ‘’Le Plat d’argent’’, en Octobre 1960. Mort dans d’atroces maux de ventre la nuit-même de son empoisonnement, sa dépouille a été transférée en Guinée, et c’est ici, au Cimetière de Boulbinet qu’il repose depuis.

Après la mort d’AST, les Camerounais auraient échoué à faire rapatrier ses cendres, pour des raisons mal connues. Pour la petite histoire, une histoire on ne peut plus sordide, les Tueurs de Nègres de la France avaient versé dans son Pastis, un poison exactement dosé pour qu’il vienne mourir ici, à Conakry, où il devait revenir dès le lendemain dudit dîner. C’était pour accuser AST de l’avoir éliminé ! C’était la Grande Epoque des ‘’Rumeurs’’ les plus ordurières qu’on inventait sur lui. Moi, j’en ai lu beaucoup, par exemple dans un certain ouvrage ‘’Guinée : L’ALBANIE DE L’AFRIQUE OU Néo Colonie Américaine ?’’. Notamment sur une ‘’rumeur publique’’ selon laquelle ‘’le « Karamoko » (c’est-à-dire le féticheur)’’ (sic !). ‘’aurait prescrit’’ à ‘’M. Sékou Touré…de…faire sacrifier deux hommes…avant d’entreprendre son grand périple mondial’’ ! Et aussi : ‘’quant au pain, il était devenu un luxe’’ (en Guinée, bien sûr !), au point que ‘’le président M. Sékou Touré eut l’audace’’ de dire ‘’Aux masses’’ (populaires), de boire du « sadi » (la bouillie de riz en langue ‘’malinké’’ !), comme leurs ‘’grands-parents’’. Ou encore : ‘’Même le sel, qui était auparavant un produit très répandu en Guinée, est devenu introuvable’’ ! Tout ce qui est souligné entre les guillemets ici, est de l’auteur de ce livre, publié en 1972. Un livre qui est, de surcroît, le véhicule Explicite d’une HAINE ANTI-MALINKEE viscérale et virulente. Je le jure au Nom de Dieu : il s’agit d’un LIVRE, et tout le monde peut le lire. Ce qui empêcha qu’AST soit victime du mensonge (qui devait être propagé contre lui sur la mort de MOUMIE), ce fut qu’au lieu d’une dose unique, les barbouzes de la FRANCE lui en avaient versé une seconde dans son vin, puisqu’il n’avait pas consommé son apéritif avec la première dose de poison avant le dîner. Le malheureux ayant finalement bu les deux consommations, il fut foudroyé à Genève dans la même nuit.

En tout état de cause, c’est bien ici, chez AST, que ce MARTYR du Peuple Camerounais avait obtenu (quand il en avait eu cruellement besoin),asile, protection et soutien. Il connaissait pourtant très bien toutes les ‘’grosses vaches’’ que l’UNESCO, l’ACADEMIE et la MEDIATHEQUE, toutes trois FRANCAISES, encensent, vantent et magnifient : suprême expression du mépris à l’INTELLIGENCE et au DISCERNEMENT NOIRS ! Aucun Combattant pour la Liberté de l’Afrique, pour sa Dignité et pour la qualité de son apport authentique à la dynamique ascendante de l’Humanité, aucun Combattant Vrai, dis-je, ne se fût, et ne s’est jamais aventuré chez ces ‘’Vaches’’-là ! C’est connu, non ?

Quant à ceux qui grouillaient chez lesdites ‘’vaches’’, dans les eaux troubles de l’innommable et immorale Françafrique, ne les a-t-on pas vu arriver aux ‘’affaires’’, un à un, presque ? Les ‘’Lissouba-Soglo-Patassé et autres Bédié’’. On a vu ou non, les dégâts presque irréparables dus, partout, à ces gens-là ? Or, l’Histoire de l’Afrique ne mettra jamais au compte de nos ‘’Nyéréré-Nkrumah-AST et autres Kérékou’’, ni les Pourritures du Biafra et du Libéria, ni les assassinats des ‘’Olympio-NGouabi-Sankara’’… Ni les Concepts-Pourris des : ‘’Wofatâra’’, ‘’Tour Peulh’’, ‘’Ivoirité’’ ou ‘’Hommes Bleus’’, etc., etc., qui ont été clamés, proclamés, applaudis, et en tout cas, jamais condamnés, ni stigmatisés à la mesure des dérives qu’ils ont provoquées. Ce n’est pas vrai, ça ?

En Guinée, ‘’on’’ est venu plutôt inscrire, dans un certain Programme de Littérature Française (destiné à la désinformation de nos Adolescents des lycées), les Appellations impolies de ‘’Baré-Koulé’’ (Chien-singe en Susu) de Nfantouré, et ‘’NDourou-wémbîdhö’’ (Esclave-tourmenté en peulh) de Monenembo, pour désigner le Père Fondateur de notre République et de notre NationUn Homme révéré par le Monde entier.

Sur Ordre, sous la Supervision et le Chantage politique et diplomatique de la France, qui veut que ça pète ici ! Comme au Rwanda ; pour envoyer une TURQUOISE ; comme en Côte d’Ivoire, pour envoyer une Licorne ; comme au Mali, pour envoyer un SERVAL ; comme en RCA, pour envoyer un Sangaris. Et tout cela, parce qu’elle avait échoué à faire avec AST, comme avec Lumumba, Tafawa-Balewa, Sylvanus Olympio, Marien NGouabi, Sankara, ou même Samuel Doe ; et malgré tous les ‘’Fodéba Keïta-Diallo Telly-Siradiou’’ et consorts. Et parce qu’il y avait à l’époque ‘’un Est et un Ouest’’ également déterminés, et qu’elle ne pouvait envoyer alors l’OTAN, comme Sarkozy et Juppé l’ont pu avec Kadhafi, pour assassiner AST. Or, la France ne veut pas du tout qu’on dise ce qu’elle fait. Pourtant, Oui : elle a bien tué Um NYOBE, et elle a tué Moumiè. Et elle piaffe d’impatience pour déployer ici aussi une ‘’Opération, peut-être Cynocéphale ou Crabe’’ ! C’est pour confirmer son influence en Afrique aux yeux de ses Congénères ! Et pour grappiller nos faibles Surplus à nous autres.

IV- CONCLUSION D’ETAPE

Pour la meilleure commodité des lecteurs en quête d’informations objectives et véridiques sur la Première République de Guinée, je m’arrête là pour ce Bulletin.

Au prochain Bulletin pour continuer encore… et encore, tant que Dieu me le permettra. INCH’ALLAH.

Soub’hânallâhi Wabihamdihi, astakh’firoullâhi Wa atoûbou ilaïhi

Wa sallallâhou alâ Seydinâ Mouhammadin, Wa alâ âlihî, Wa Sahabihî

Wa Sallim.

Conakry, le 30 Avril 2014

Aly Bocar Cissé Professeur et Administrateur Civil à la Retraite

Tél : 664-33-37-70/622-27-88-89/657-38-53-89

Mail : cissedebma@yahoo.fr

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