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Boké: ouverture d’un atelier d’appui à la participation des femmes du secteur informel à la Gouvernance du secteur minier en Guinée

Boké: ouverture d’un atelier d’appui à la participation des femmes du secteur informel à la Gouvernance du secteur minier en Guinée

Dans le cadre d’appui à la participation des femmes du secteur informel à la Gouvernance du Secteur minier en Guinée, un atelier de formation a ouvert ses portes mercredi, 11 janvier 2017, dans la préfecture de Boké.

Organisé par l’ONG Association des jeunes unis pour le développement communautaire (AJUDC), l’atelier est entièrement financé par l’initiative de la société ouverte pour l’Afrique Occidentale (OSIWA).

Au cours de la rencontre qui s’étendra sur trois (03) jours, les participants vont réaliser des rencontres d’analyse des obligations légales des sociétés minières, l’impact de l’exportation minière sur les femmes et diffusion des textes de lois.

Dans sa communication de circonstance, le Coordinateur de l’Association des jeunes unis pour le développement communautaire (AJUDC), Ismaël Forécariah Camara a déclaré :

«Les différentes obligations opérationnelles, financières, environnementales, sécuritaires, sanitaires et sociales sont clairement définies dans le Code minier guinéen. Malheureusement, elles sont partiellement respectées par les entreprises minières évoluant dans le pays. Ce sont des problèmes qui créent des malaises à la population.»

L’ONG AJUDC, selon son Coordinateur, «a jugé utile de réaliser cette action pour contribuer au développement des Collectivités, à travers le respect des engagements des entreprises minières vis-à-vis de l’Etat guinéen. »

Ouvrant les travaux, le préfet Mohamed Lamine Doumbouya a salué le dynamisme des organisateurs de l’initiative visant à renforcer les capacités managériales des femmes de sa juridiction géopolitique en vue de réduire les problèmes qui, selon lui, assaillent les communautés des zones impactées par l’exploitation minière.

L’implication des femmes dans la bataille, a indiqué M. Doumbouya, contribue non seulement à la réhabilitation des sites dégradés mais aussi, à l’amélioration des conditions de vie des populations des zones minières.

En attendant, d’aucuns estiment qu’il ne sert à rien de former les femmes si les dispositions légales ne sont appliquées à la lettre.

Pour d’autres, il faut forcément impliquer les autorités locales des sites miniers pour taire les frustrations, sources des remous sociaux dans les zones minières.

Mamadouba Camara, correspondant www.kababachir.com à Boké

 

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